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fleurs enki le chat

dimanche 9 janvier 2011

Bûche 2010

buche patissière

Voici la bûche que j'ai faite pour le réveillon.

Nous avons trouvé l'idée dans une revue "Cuisine by Cyril Lignac",

buche patissière

J'ai utilisé les indications de montage du magasine, mais j'ai utilisé mes recettes de génoise et de crème au beurre, avec ces différences :

  • J'ai fait deux génoises, que j'ai cuites dans un plat à gratin rectangulaire bien chemisé, bien beurré, pour avoir un gâteau épais. Pour la génoise marron, j'ai remplacé les amandes par la même quantité de cacao
  • Je n'ai pas mis d'alcool dans ma crème au beurre, mais j'ai gratté une gousse de vanille que j'ai ajouté dès la cuisson des oeufs et du sucre.
  • Le décors en chocolat blanc est simplissime : il suffit de faire fondre une tablette de chocolat et d'en gribouiller une feuille de papier sulfurisé.

Cela n'a rien de difficle, c'est juste très long et générateur de beaucoup de vaisselle. Mais nos convives aimaient tous la crème au beurre, cela valait donc le coup de faire ce dessert de fête !

samedi 1 mars 2008

Le Poussin Bleu

Je souhaiterai vous parler d'une patisserie toulousaine, le Poussin Bleu. Déjà, quel nom original pour un temple du sucre et du chocolat ! La boutique est toute petite, mais le choix est au rendez-vous : chocolats, confiseries, pâtisseries, viennoiseries, rien ne manque ! Poussez la porte, il y aura souvent quelques personnes devant vous. Maintenant que vous êtes dedans, il faut prendre une décision : aller vous tester les chocolats ? Les caramels ou les pâtes de fruits ? Une viennoiserie ou une bouchée à emporter pour manger en se baladant ? Un tartelette ou un gâteau à la crème ? Ma première fois, je m'en souviens, c'était pour acheter de la friture en chocolat, c'était à la même époque l'année dernière. Et je n'ai pas été déçue ! C'était l'un des meilleur chocolat au lait que j'ai gouté, à tel point que dès que j'étais dans le quartier, je m'en achetais une mini portion. Puis Pâques et la saison des fritures en chocolat finie, je m'y arrêtais régulièrement pour l'une ou l'autre douceur.


Jusqu'au jour où j'ai gouté leurs macarons.


Sur les blogs culinaires de l'année dernière, on n'a pas arrêté de parler de ce dessert. Je n'en avais jamais gouté, et un jour, j'ai poussé la porte d'une patisserie pour tester. Hmm pas mauvais. Puis une autre, jusqu'au jour où j'ai testé les macarons à la vanille du Poussin Bleu. Alors je n'ai jamais été chez Ladurée, mais je doute fort que cela puisse être meilleur.

Leur macarons ne sont pas parfaits. La coque n'est pas très régulière, elle est très fragile. Mais cela n'a aucune importance. Mordez dedans, laissez le fondant prendre la place du croquant. Puis, la douceur (ou la force, selon les goûts que vous avez choisis) du fourrage prendre le dessus.

Ceux à la vanille, sont, pour moi, un morceau de paradis. Pour les amateurs de chocolat, il y en a deux sortes : chocolat (plutot doux) et ganache chocolat (plutôt fort). Framboise, réglise, citron, orange, marron, cassis, café, praliné, nutella (oui oui !), nougat, pâte d'amande, caramel, pistache...

Si jamais vous décidiez de tester leurs macarons et que la vanille est votre grande copine, prenez-en un à ce parfum, même si dix autres vous font envie. Et dîtes moi ce que vous en pensez.
Seul bémol. Il faut essayer d'y aller le bon jour. Parfois, vous allez vous retrouver avec des macarons un peu trop mou, comme s'ils avaient pris l'humidité. Alors est-ce une question de météo ou de fraîcheur ? Je ne saurais dire... en tout cas, l'autre soir, quand il n'en restait plus beaucoup, que j'en ai pris quand même, et que je les ai payés au prix fort alors qu'ils n'étaient pas aussi bon que d'habitude, j'ai été un peu déçue. Le samedi matin, en général, le choix est vaste et la coque croquante ...

Au Poussin Bleu, 45 Rue du Languedoc à Toulouse, Métro Carmes ou Esquirol.

lundi 24 septembre 2007

Véritable crème brûlée

J'ai découvert la crème brûlée assez tard (comme beaucoup d'autres plats ou aliments), mais elle s'est imposée comme mon dessert préféré. C'est celui que je prend 90% du temps au restaurant dès que je la vois sur la carte. J'aime les tester sur cet entremet, essayer de deviner si c'est une préparation ou du fait-maison, critiquer la croûte de caramel... Et c'est rare de tomber sur une crème brûlée parfaite. Entre les crèmes qui font trop flan, celle qui sente trop le lait... De la même façon, THE recette infaillible n'existe pas. La preuve, même celle que je vais vous donner peut râter. Je la râte environ une fois sur deux, car je n'arrive pas à maitriser la cuisson. Soit ma crème reste liquide "dedans", soit elle grumelle, preuve que l'oeuf a eu un peu trop chaud. Mais je garde cette recette, car je sais que quand la cuisson est réussie, ce sont de petites merveilles (au dessert le soir après une dure journée de boulot, quand vous savez qu'il y a des petits ramequins au frigo, cela console de tous les maux !).

J'ai trouvé cette recette sur un forum quebécois. Je trouve le ratio lait/crème/oeuf parfait. Sauf que je n'aime pas le fait de ne pas utiliser de vraies gousses de vanille, et la cuisson ne me convient pas du tout. Bien trop chaud et bien trop longtemps. 

  • 25 cl  de lait (demi-écrémé)
  • 25 cl de crème fleurette (entière)
  • 4 jaunes d'oeuf
  • 6 cuillères à soupe de sucre blanc
  • 1 gousse de vanille
  • de la cassonnade

Faire bouillir le lait, la crème et la gousse fendue en deux et laisser reposer jusqu'à ce que le mélange soit à température ambiante.
Pendant ce temps, préchauffer le four à 110°.
Mélanger les jaunes et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
En ôtant la peau sur le lait, verser le lait/crème à la vanille sur les oeufs en remuant doucement pour éviter de faire de la mousse.
Gratter la gousse de vanille avec la pointe de couteau pour récupérer un maximum de grains à ajouter à la préparation.
Verser dans des ramequins, les déposer dans un plat à gratin ou sur la lèche frite et faire que vous remplirez d'eau pour cuire les crèmes au bain-marie environ 30 minutes.
La crème est cuite lorsque le milieu du ramequin est tremblotant si on l'agite.
Les sortir du four et les laisser refroidir à température ambiante hors bain-marie.
Se conserve au frigo.

Vient l'étape de la caramélisation.
Saupoudrer une fine couche de cassonade sur chaque crème. La cassonade soit être la plus fine possible, surtout sans grumeaux. Trois choix se portent alors à vous :

  1. Caramélisation au grill : votre four sur grill à 250°, les crèmes placées le plus haut possible pendant 2 minutes. Je n'aime pas cette technique, car je trouve que cela re-cuit la crème, le résultat est moyen
  2. Caramélisation au chalumeau. J'ai deux mains gauches, c'est un coup à foutre le feu à la maison. D'autant plus que c'est une opération délicate, car vous risquez plus d'avoir des perles de caramel noir plutôt qu'une belle croute craquante et lisse.
  3. Le fer. Pas à repasser (quoi que ;) ) non, un fer spécial crème brûlée, rond, que l'on chauffe directement sur la plaque.

Comme je n'ai jamais réussi à brûler mes crèmes correctement, mes crèmes brûlées maison étaient toujours sans croute de caramel. Sauf que ce week-end, je me suis dit quand même, faire une photo de crème brûlée pas brûlée c'est nul comme idée, j'ai donc ressorti mon fer. Je l'ai laissé 5 minutes, minuteur en main, sur une plaque à pleine puissance. Et oh joie, j'ai réussi ! Le secret c'est ces 5 minutes, sinon le sucre colle au fer ... Là la croute est belle, bien lisse, à casser avec la tranche de la cuillère... Hmm....

Et que faire des blancs ? Je vous propose les financiers ou alors ce terrible gâteau au chocolat !