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fleurs enki le chat

samedi 28 décembre 2013

Les agents immobiliers

Il faut que je vide mon sac. J'en peux plus de l'incompétence des agents immobiliers.

Alors à réfléchir à ce billet, je me demande si c'est de l'incompétence, du je-m'en-foutisme, ou si cette profession est prédisposée à être mauvaise en relations humaines. A moins que le problème vienne de moi. Mais comme petit un, je n'ai pas envie de me poser cette question en plus de toutes celles que je me pose actuellement, petit deux, je discute avec d'autres personnes qui soulèvent les mêmes problèmes, je vais écarter cette dernière possibilité.

Comme ce billet va user énormément d'amalgames, autant être claire d'entrée. Il y a effectivement des personnes compétentes et des agents dont j'ai apprécié le professionnalisme (je dis des, car j'ai foi en l'humanité, en quatre mois et une vingtaine de visites, j'en ai rencontré.... un). Et malheureusement, il n'est pas possible de ne travailler qu'avec les personnes avec qui le courant passe, mais il faut aussi se coltiner les autres pour au moins vous ouvrir des portes.

Nous côtoyons tous au quotidien un large panel de catégories socio-professionnelles, et j'ai l'impression, à l'heure actuelle, forte de mes deux expériences de recherches d'appartements, que ce métier est largement fait par dessus la jambe, avec peu de considération pour les acheteurs. Chose que je n'arrive pas à comprendre, car pour le quidam lambda, c'est un peu l'un des achats d'une vie. Tu aurais juste envie d'être épaulé, de te sentir en confiance, et cela devrait être une des composantes essentielles de leur métier.

Cela commence souvent par les annonces : style télégraphique, fautes d'orthographes, photos floues, mal cadrées voire complètement inutiles : comme si mettre en valeur un produit n'était pas important, alors que les émissions de Stéphane Plazza t'enseignent tout le contraire.

La malhonnêteté. Non, les appartements situés à côté du Zenith de Toulouse ne font pas partie du quartier St Cyprien, non un immeuble des années 80 n'est pas récent, non une distance de 800m du métro ne se fait pas en 5min à pieds. Sans compter ceux qui t'inventent une vie de quartier qui n'existe pas ou qui t'annoncent que les allées Maurice Sarrault sont classées aux monuments historiques et que du coup aucun immeuble de plus de trois étages n'y sera construit. Tout en visitant, sans sourciller, un appartement au 4e.
Du coup, à entendre de telles inepties, je me demande sans cesse ce qui est vrai dans leur discours. Je fais appel (pas forcément par choix, l'offre via des particuliers est assez réduite) à un professionnel pour me reposer sur leurs compétences et en fait, je me sens obligée de vérifier chacun de leur dire pour me rassurer.

Les égos surdimensionnés. Les "moi, Madame, j'ai 20 ans de métier". Ces agents qui ont fait déjà TOUS les types de travaux chez eux : le carrelage, tous les types de parquet, ont abattus des murs porteurs, mis des placards partout,  changer toutes les menuiseries. Le tout facilement, par eux-mêmes et pour pas très cher.  Ou alors, ceux qui ont déjà investit dans des biens similaires dans le quartier et qui en sont r.a.v.i.s. Ceux qui te jure sur tout leur arbre généalogique que les informations que tu exposes en arguments pour faire baisser le prix sont complètement erronées. Alors que justement, j'essaye d'être le plus factuelle possible pour être la plus crédible et solide possible. Et on me fiche de la mauvaise foi en pleine figure.

Et enfin, le manque d'empathie. Les agents immobiliers qui te tiennent des discours surréalistes sur leur client "non, mais j'ai une offre, ce pauv'couple n'a pas que trente mille euros d'apport, comment voulez-vous qu'ils s'en sortent". "Non mais là, mes clients payent l'impôt sur la fortune depuis l'âge de 26ans, même pas ils cherchent à négocier le prix". Effectivement, je ne fais pas le poids.
La pression que l'on te met à l'achat, comme si choisir l'endroit où tu vas vivre pendant les x prochaines années se décidaient plus rapidement qu'une commande de collants sur la Redoute. 

Je suis fatiguée de tout cela, j'aimerais vraiment pouvoir me débrouiller seule. Pas que je me sente meilleure ou compétente, mais au moins, j'aurais l'impression d'agir comme je le souhaite, et de maîtriser ce qui se dit, s'échange et se négocie.

mercredi 13 février 2013

Aujourd’hui délusoire

(Propre à induire en erreur, à tromper, à faire illusion)

Ce thème est parfait pour raconter la soirée que je viens de passer.

Tout comme l'année dernière, j'ai participé ce soir, à une Mortelle Soirée, dans le cadre d'un partenariat entre ma boite et une école d'ingénieurs toulousaine. C'est une espèce de jeu de cluedo géant, où certaines personnes font les acteurs (et donc suspects), et plusieurs équipes essayent d’élucider un meurtre. Cette année, je n'ai pas fait "l'actrice", mais nous avons constitué une équipe de joueurs. Et la coupable nous a présenté son histoire de manière bien délusoire (mais sans toutefois mentir), à tel point que nous nous sommes trompés dans notre verdict. Rendez-vous peut-être l'année prochaine pour un autre scénario !

vendredi 8 février 2013

Aujourd'hui bégaude

(Nigaud, stupide, ignorant)

Je me coucherai moins bégaude ce soir. Et dans un an quand j'aurai appris tous ces nouveaux mots !

Aujourd'hui donc. J'ai découvert ce qu'était la religieuse. Pas la femme entrée dans les ordres ni la pâtisserie en pâte à choux. Non. La religieuse de fromage, celle qui gratine au fond du caquelon de fondue. Deux vendredis de suite, que notre restaurant hebdomadaire entre collègues se fait à la Table de Xavier, resto qui arrive désormais dans mon top 10 de mes restaurants préférés de Toulouse. Cette fondue était tout bêtement la meilleure que je n'ai jamais mangée. Je vous conseille vivement cette adresse, les prix pratiqués ne sont pas excessifs.

dimanche 5 février 2012

Neige 2012

bonhomme de neige toulousain

Grosse neige en ce dimanche de février, et vu les températures annoncées, il va squatter un moment ce bonhomme !

samedi 20 août 2011

Douceur de vivre

pâtisseries

Choux et Saint Honoré de la pâtisserie des Petits fours à Patte d'Oie à Toulouse. Ciel bleu, farniente, bonheur.

mercredi 3 novembre 2010

Mon petit carnet

Début de l'année dernière, quand je préparais mon voyage au Burkina Faso, j'ai commencé à prendre l'habitude d'avoir un carnet sur moi, pour noter toutes les questions que je pourrais avoir à propos du voyage, ou une liste d'affaires à acheter ou dont il fallait surveiller le prix.

Avant cela, j'utilisais des dos de factures, de flyers ou d'autres prospectus, voir même les "pages qui ne servent à rien" de mon chéquier (pour les jours où j'ai mon chéquier sur moi), mais cela ne donnait rien de très organisé.

Même si je n'ai pas une belle écriture, que je ne sais pas écrire droit sans ligne et que cela devient vraiment brouillon si je dois écrire dans un transport quelconque, mon petit carnet est un joli pot-pourri de ces derniers 18 mois, que j'ai envie de vous partager aujourd'hui.

  • Suite à un reportage sur la mozzarella, j'ai découvert une variété que je ne me suis promise de goûter  : la scarmoza. C'est une variété de mozzarella plus vieille, et surtout fumée. Et qu'à Paris, il existe des bars mozzarella (enfin au moins un). Je n'avais pas noté l'adresse, mais cela doit se retrouver facilement.
  • J'aime regarder l'actualisation des vieux panneaux d'affichages des trains dans les gares. Vous savez, ceux dont les lettres tournent quinze mille fois avant de se placer sur la bonne. Montparnasse et Bordeaux en sont encore pourvus. Je regrette ceux de Metz qui étaient écrits bien gros, je les voyais de bien loin et je pouvais me mettre à courir bien plus tôt que maintenant. Je voulais en faire un billet, mais je ne sais pas assez bien écrire pour retracer toute la nostalgie que ce genre de chose m'inspire.
  • Où, le 9 septembre 2009, place du Capitole, lors d'une commémoration de Claude Nougaro, j'ai découvert une chanson de l'espace (dont voici un extrait), écrite sous substance illicite, c'est certain. Lanturlu !
  • Le 15 novembre 2009, gare Montparnasse, une dame d'un certain âge s'assoit à côté de moi dans le hall, et tente de me vendre un livre qu'elle a écrit. Elle est infirmière et elle est restée otage plusieurs mois quand elle était en mission en Afrique. Son livre n'est resté qu'un an en librairie. Comment refuser sans vexer, ce genre de choses ?
  • Que je pourrais vous dire Igamsiqanaghhalek pour suivre mon blog depuis plus de 8 ans maintenant. C'est "Merci" en Yup'ik, qui est une langue parlée en Alaska et en Sibérie
  • Je m'étais écris de chercher des titres du groupe Vampire Week-End, rock indépendant, mais je ne l'ai jamais fait
  • On m'a conseillé les Vosne Romané et les Volnay dans la catégories bon bourgogne rouge
  • le 30 janvier 2010, j'ai participé à un sondage sur les titres qui passent à la radio. J'ai écouté 560 extraits de 8 secondes. Cela a duré deux heures, j'en suis sortie lessivée car cela demandait quand même une certaine concentration. Heureusement que c'était rémunéré !
  • Que si je suis dans une Fnac, j'essaye de chercher le CD d'Archive, live à la Géode pour mon chéri (mais cela fait un bail que je n'ai pas mis les pieds dans une fnac)
  • Le 17 mars 2010, des gens UMP avaient déployé une banderole "Stop aux bouchons, votez Brigitte Barèges", genre elle est capable va résoudre les problèmes de circulation sur la rocade, alors que Toulouse est un peu archaïque niveau transports (mais cela s'arrange tout doucement)
  • Même si je ne m'y connais pas, rue Saint Anne à Paris, j'aime beaucoup le Laï-Laï, très bon Gyoza et excellent Kani Tcha-Han (je me la pète hein, genre je m'y connais en plat japonais, mais pas du tout, c'est la magie de tout noter). C'est du riz sauté au crabe.
  • Et que dans le marais, dans le quartier juif rue des Rosiers dans le 4e, il y a un salon de thé casher, le Korcarz, qui te sert des pâtisseries comme si tu allais passer ton quatre heure chez une copine.
  • Au restaurant le Lion d'Or à Gorze, j'ai bu un super vin blanc moelleux, du pays de Loire : un Mont Louis
  • Au restaurant le Comptoir des Voyages à La Rochelle cette fois, j'ai encore bu un très bon vin blanc moelleux, d'Afrique du Sud, qui porte le doux nom d'Hane Poot Jerepigo.
Voilà pour les petites anecdotes. Ce petit carnet a été majoritairement rempli par les notes prises lors des visites d'appartements, puis les informations relatives aux prêts immobiliers avec des rendez-vous dans les établissements financiers, et enfin par les mesures (fausses et justes) de notre nouvel appartement.

Je finirais par un compte-rendu du Toulouse Carnet du 9 juillet 2010, où nous faisons un pique-nique d'intérieur, en comité restreint chez Chris. Nous avons appris à compter en binaire à Ardalia, que les filles parlent beaucoup de poils, de Paris et de son métro, ainsi que de Pigalle et des substances inconnues des jeunes filles de 22 ans (moi à l'époque), nous avons parlé de morpions, de pieuvre (très certainement de Paul le Poulpe), ainsi de l'écartement de quelque chose, mais je n'arrive plus à me relire.
En l'absence de Tarvalanion, j'ai fait tourner mon petit carnet vert. J'ai même promis, que moi, je publierai les petites dédicaces des participants ! Mieux vaut tard que jamais.

Sur ce, je m'en vais mettre au propres les informations importantes dans son successeur !

vendredi 18 juin 2010

Fin des serres

pétunias multicolores

Ça y est, j'ai fini ma série des serres municipales. Cette année, je suis arrivée au bout !

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