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fleurs enki le chat

mercredi 3 novembre 2010

Mon petit carnet

Début de l'année dernière, quand je préparais mon voyage au Burkina Faso, j'ai commencé à prendre l'habitude d'avoir un carnet sur moi, pour noter toutes les questions que je pourrais avoir à propos du voyage, ou une liste d'affaires à acheter ou dont il fallait surveiller le prix.

Avant cela, j'utilisais des dos de factures, de flyers ou d'autres prospectus, voir même les "pages qui ne servent à rien" de mon chéquier (pour les jours où j'ai mon chéquier sur moi), mais cela ne donnait rien de très organisé.

Même si je n'ai pas une belle écriture, que je ne sais pas écrire droit sans ligne et que cela devient vraiment brouillon si je dois écrire dans un transport quelconque, mon petit carnet est un joli pot-pourri de ces derniers 18 mois, que j'ai envie de vous partager aujourd'hui.

  • Suite à un reportage sur la mozzarella, j'ai découvert une variété que je ne me suis promise de goûter  : la scarmoza. C'est une variété de mozzarella plus vieille, et surtout fumée. Et qu'à Paris, il existe des bars mozzarella (enfin au moins un). Je n'avais pas noté l'adresse, mais cela doit se retrouver facilement.
  • J'aime regarder l'actualisation des vieux panneaux d'affichages des trains dans les gares. Vous savez, ceux dont les lettres tournent quinze mille fois avant de se placer sur la bonne. Montparnasse et Bordeaux en sont encore pourvus. Je regrette ceux de Metz qui étaient écrits bien gros, je les voyais de bien loin et je pouvais me mettre à courir bien plus tôt que maintenant. Je voulais en faire un billet, mais je ne sais pas assez bien écrire pour retracer toute la nostalgie que ce genre de chose m'inspire.
  • Où, le 9 septembre 2009, place du Capitole, lors d'une commémoration de Claude Nougaro, j'ai découvert une chanson de l'espace (dont voici un extrait), écrite sous substance illicite, c'est certain. Lanturlu !
  • Le 15 novembre 2009, gare Montparnasse, une dame d'un certain âge s'assoit à côté de moi dans le hall, et tente de me vendre un livre qu'elle a écrit. Elle est infirmière et elle est restée otage plusieurs mois quand elle était en mission en Afrique. Son livre n'est resté qu'un an en librairie. Comment refuser sans vexer, ce genre de choses ?
  • Que je pourrais vous dire Igamsiqanaghhalek pour suivre mon blog depuis plus de 8 ans maintenant. C'est "Merci" en Yup'ik, qui est une langue parlée en Alaska et en Sibérie
  • Je m'étais écris de chercher des titres du groupe Vampire Week-End, rock indépendant, mais je ne l'ai jamais fait
  • On m'a conseillé les Vosne Romané et les Volnay dans la catégories bon bourgogne rouge
  • le 30 janvier 2010, j'ai participé à un sondage sur les titres qui passent à la radio. J'ai écouté 560 extraits de 8 secondes. Cela a duré deux heures, j'en suis sortie lessivée car cela demandait quand même une certaine concentration. Heureusement que c'était rémunéré !
  • Que si je suis dans une Fnac, j'essaye de chercher le CD d'Archive, live à la Géode pour mon chéri (mais cela fait un bail que je n'ai pas mis les pieds dans une fnac)
  • Le 17 mars 2010, des gens UMP avaient déployé une banderole "Stop aux bouchons, votez Brigitte Barèges", genre elle est capable va résoudre les problèmes de circulation sur la rocade, alors que Toulouse est un peu archaïque niveau transports (mais cela s'arrange tout doucement)
  • Même si je ne m'y connais pas, rue Saint Anne à Paris, j'aime beaucoup le Laï-Laï, très bon Gyoza et excellent Kani Tcha-Han (je me la pète hein, genre je m'y connais en plat japonais, mais pas du tout, c'est la magie de tout noter). C'est du riz sauté au crabe.
  • Et que dans le marais, dans le quartier juif rue des Rosiers dans le 4e, il y a un salon de thé casher, le Korcarz, qui te sert des pâtisseries comme si tu allais passer ton quatre heure chez une copine.
  • Au restaurant le Lion d'Or à Gorze, j'ai bu un super vin blanc moelleux, du pays de Loire : un Mont Louis
  • Au restaurant le Comptoir des Voyages à La Rochelle cette fois, j'ai encore bu un très bon vin blanc moelleux, d'Afrique du Sud, qui porte le doux nom d'Hane Poot Jerepigo.
Voilà pour les petites anecdotes. Ce petit carnet a été majoritairement rempli par les notes prises lors des visites d'appartements, puis les informations relatives aux prêts immobiliers avec des rendez-vous dans les établissements financiers, et enfin par les mesures (fausses et justes) de notre nouvel appartement.

Je finirais par un compte-rendu du Toulouse Carnet du 9 juillet 2010, où nous faisons un pique-nique d'intérieur, en comité restreint chez Chris. Nous avons appris à compter en binaire à Ardalia, que les filles parlent beaucoup de poils, de Paris et de son métro, ainsi que de Pigalle et des substances inconnues des jeunes filles de 22 ans (moi à l'époque), nous avons parlé de morpions, de pieuvre (très certainement de Paul le Poulpe), ainsi de l'écartement de quelque chose, mais je n'arrive plus à me relire.
En l'absence de Tarvalanion, j'ai fait tourner mon petit carnet vert. J'ai même promis, que moi, je publierai les petites dédicaces des participants ! Mieux vaut tard que jamais.

Sur ce, je m'en vais mettre au propres les informations importantes dans son successeur !

samedi 10 avril 2010

I <3 Paris

Non mais vraiment, j'aime cette ville. Je pense sincèrement que je pourrais y vivre quelques années.

Je reviens de deux jours de shopping avec ma copine Sylvia. On s'était déjà fait une journée en novembre, mais nous avions trouvé cela trop court. Et pour notre anniversaire qui tombe à 3 jours d'intervalles, on s'est dit qu'on allait s'offrir deux jours pour fêter cela.

Les règles :
  • Se faire plaisir
  • Pas d'enseigne que l'on peut facilement trouver à Toulouse ou à Metz.
  • Pas de tourisme.
  • Pas d'homme.

Et c'est comme cela que l'on a organisé notre séjour. Nous avons fait une liste de boutiques, nous les avons rangées par arrondissement et nous avons tracé notre parcours.

Le jeudi matin était réservé aux Galeries Lafayette. Alors oui, on peut en trouver à Metz et à Toulouse, mais cela n'a RIEN A VOIR. Déjà le choix est peut-être dix fois plus grand qu'à Toulouse ou Metz, et le lieu est magnifique avec la coupole... Et des tonnes de mini boutiques... Il y a même un Pierre Hermé au rayon des chaussures. C'est quand même bien fichu, car nous avions prévu de nous faire précisemment cette patisserie. Et leurs macarons sont vraiment sublimes, au point qu'ils font (presque) passer ceux de Ladurée pour quelconques. Je ne suis pas une grande fan des mélanges trops exotiques, j'aime en général les choses simples bien faites. Mais les associations surprenantes, quand c'est bien fait, c'est tout bonnement délicieux. Je reste sur le fraise-vinaigre balsamique, le pèche-safran ou encore le chocolat-passion. Nous les avons grignotés tout au long de notre journée. Des galeris, nous avons eu à peine le temps de faire 4 étages, que nous sommes allées manger rue Saint Anne, dans un resto Japonais qui s'appelle le Laï-Laï. Nous l'avions déjà testé en novembre, et nous avions tout bêtement adoré.

Ensuite, nous sommes allées chez Repetto, rue de la Paix. J'ai découvert cette marque dans un reportage d'Envoyé Spécial. J'adore les ballerines, et là on parlait d'une marque de prestige entièrement fabriquée en France. J'ai été conquise. Leurs chaussures sont magnifiques. Les prix aussi sont magnifiques, mais cela fait deux ans que j'en ai envie, là je me suis fait plaisir. Je voulais donc des Repetto, qui viennent de la belle boutique Repetto. Mais il y avait un chouilla trop de monde pour que les vendeurs nous accordent ne serait-ce qu'un regard. Au bout d'une demi-heure le pied droit nu, nous sommes reparties vers les galeries lafayette. Sur le chemin, nous avons fait un crochet par Uniqlo. Le magasin de l'enseigne japonaise avait ouvert début octobre, et était encore noir de monde lors de notre visite en novembre. Là, la folie était retombée, et il était plus agréable d'y flaner.

Le soir, nous avions prévu de nous faire un petit spectacle : Gad Elmaleh au Palais des sports. Là j'y ai découvert que les ouvreuses nous solicitent pour une petite pièce. Punaise, mais je n'ai JAMAIS donné un pourboire aux ouvreuses d'aucun théatre moi ! Je ne me doutais pas qu'il fallait donner un pourboire à ces gens là... Moi je me contente des seveurs au resto (sous réserve du minimum syndical d'aimabilité), des coiffeurs (sous réserve de faire deux compliments sur mes cheveux) et plus rarement, aux taxis. Mais revenons à Gad : énormissime. Au bout de 10 minutes j'avais déjà mal aux machoires de rire. Il a intéragit de nombreuses fois avec le public, et a même fait monter une gamine de 9 ans, Clara, sur scène. Une énergie de folie, nous étions crevées de notre journée avec des jambes très lourdes dans nos bottes, nous sommes ressorties avec une de ces patates... Bon le temps d'aller au métro mes voutes plantaires m'ont rappelée qu'elles avaient souffert et qu'elles me feront souffrir jusqu'à l'hotel.

Lendemain, un p'tit bout du quartier latin, où nous sommes tombées sur des vendeurs baratineurs comme jamais. Une liste d'arguments longues comme le bras, vantant tous les méritent de leur produits (soit une collection de vêtements, soit un sac à main). Mais baratineurs sympa, parfois un peu lourd, mais avec une réelle passion de leurs produits. On ne leur a rien acheté ^^. Car si on a besoin de se faire baratiner, c'est qu'on n'a pas eu de réel coup de coeur.

L'après-midi, le marais. Nous avons traversé un magnifique quartier avec des boutiques toutes plus alléchantes les unes que les autres. Des enseignes quasi inconnues, des marques françaises ou européennes. Un quartier juif, avec une petite boulangerie/salon de thé casher vraiment symapathique. Nous nous sommes choisi une petite pâtisserie, on aurait dit un truc que l'on aurait préparé pour le gouter d'une copine. Super bon, mais il y avait un côté artisanal très charmant, familial.

Plein les bottes. Crevées mais heureuses. Deux jours, c'est parfait comme format pour nous deux provinciales venues faire du shopping dans la capitale.

On remet ça l'année prochaine, c'est sûr !!!

samedi 9 mai 2009

Pélerinage gourmand

Il y a quinze jours, nous recevions ma copine Sylvia et son chéri Nicolas pour 5 jours de vacances dans la ville rose. Sylvia possède a peu près le même plaisir de manger que moi, donc leur séjour était forcément à placer sous le signe de la gourmandise !

La météo n'était vraiment pas au rendez-vous, mais tant pis, cela ne nous a pas empêché de passer de bons moments.

Ils étaient déjà venu en septembre, et nous avions déjà eu le plaisir de leur faire découvrir quelques bonnes adresses. Mais cette fois-ci, on a sorti toutes nos meilleures cartes.

Alors on a commencé par quoi ? C'était le samedi de leur arrivée, nous avons pensé qu'un repas léger, rapide et pas trop loin de la maison serait une bonne idée. Nous les avons emmenés au Sushi Kan. Ce restaurant japonais nous avait été conseillé par Nathalie, il y a déjà quelques temps, et pour le moment, c'est le meilleur japonais que nous connaissons. Service rapide et impeccable, déco zenifiante (jusque dans les toilettes, quand je serais grande j'aurai les mêmes étagères que dans leur WC). Les plats ? Le poisson cru fond sur la langue, il n'est pas servi froid comme dans certains jap', d'une qualité irréprochable. Les brochettes sont très bonnes, j'ai un faible pour celles au saumon, servies avec une sauce tériaki exquise (ni trop sucrée, ni trop salée). J'ai néanmois un bémol : on est servi très vite. Cela nous est arrivé de vouloir faire un petit resto en amoureux un samedi soir, et on a fait l'aller-retour en à peine une heure... J'ai déjà vu le patron engueulé un des serveurs au moment où je croisais les bras après avoir fini ma soupe miso...

Sushi Kan, Avenue de l'U.R.S.S., métro St Agne. Menu découverte à 19euros le soir, plateaux entre 20 et 25 euros.

Le lendemain, après la visite pluvieuse des serres municipales, nous avons été faire un tour à l'Entrecôte, car mes amis ne connaissaient pas le concept : pas de carte, le seul choix réside dans la cuisson de la viande. Alors on n'y mange que de l'entrecôte, servie avec des frites maison à volonté, et précédée d'une salade aux noix. Ca coute 17,50 euros, et si vous avez de la chance, vous ne faîtes pas la queue avant, car ils refusent les réservations. Toutes les tables de cet immence resto sont occupées, les serveurs courrent dans tous les sens, on n'y vient pas du tout pour l'accueil, mais bel et bien pour la viande et sa sauce. Dans l'assiette, le coeur de l'entrecôte, le meilleur morceau, préalablement tranché. Votre cuisson est respectée au millimètre. Et la sauce... Hmm, un beurre d'escargot encore meilleur. La recette est tenue secrète mais on pense qu'il doit y avoir du beurre, du persil, de l'ail, mais aussi de l'échalotte et de la moutarde. Les desserts sont très copieux, je vous conseille de les partager ! Très bon resto, très bonne viande, mais on aimerait en avoir un chouilla plus. 

L'Entrecôte, 15 boulevard de Strasbourg, métro Jean Jaurès, 17,50 euros ; 5,50 euros le dessert.

Comme le jour suivant était un lundi, et que bon nombre de restaurants sont fermés les lundis, nous avons choisis de les emmener dans un lieu qui a l'immence avantage d'être ouvert 7j/7, 365 jours par an : la Grand' Pizzeria. La première fois que nous avons visité ce lieu, c'était avec Da Scritch et Enflammée, il y a tout juste un an. Et nous y revenons depuis très régulièrement ! Un rapport qualité/prix imbattable. Des pizzas au feu de bois, une vraie pâte à pain, une garniture copieuse ... Pfiouf, des pizzas excellentes ! Deux tailles sont proposées. Attention, la grande taille, est vraiment grande...  Et pas chères... Franchement, cela nous est déjà arrivé d'avoir une addition de moins de 20 euros à deux... Les jus de fruits sont à 1,5 euros par exemple... La déco est rustique, tout le resto est constitué comme un petit village. Le service est, sauf exeption, très efficace. Je vous conseille vraiment les pizzas, surtout si c'est votre première visite. J'avoue moins aimer leurs plats de pâtes.

La Grand' Pizzeria, 4 rue Castellane, métro Jean Jaurès.

Mardi, ahhh mardi. Le Casanou. Si vous aimez le poisson, vous DEVEZ aller là-bas. Les produits de la pêche sont mis en valeur avec une pointe d'exotisme. Je ne sais pas par où commencer. Comme dirait Nicolas, rare sont les restaurants où tout est parfait. La déco est parfaite. Minimaliste, mais chaleureuse. Le resto est petit (moins de 40 couverts), dans les tons bruns et beiges. Le service est parfait. Pas trop présent, juste ce qu'il faut. Sympathique, mais avec la touche de classe qui va bien. Et les plats... Chaque bouchée, de l'entrée au dessert, vous faîtes "wahou". Chaque fourchette à votre bouche, même pour les petits légumes qui font l'accompagnement de votre plat, sont cuisinés à la perfection. L'assiette "Casanou" est un incontournable. L'assiette se prend soit en plat pour une personne, soit en entrée pour deux. Nems de poisson, sashimi de thon rouge mariné et juste saisi sur les côtés, tartare de daurade, glace au wasabi, et le truc, là, de saumon avec l'algue croustillante... rha, une tuerie. Ensuite, les poissons en croute de sel sont non seulement excellents, mais copieux. La sauce (différentes selon les plats) est toujours parfaite, fine, gouteuse, accompagnant le poisson sans en couvrir le goût, en juste quantité... Bref, allez-y. Réservez à l'avance, car je suis pas la seule à la connaitre cette adresse. Je pense que c'est vraiment mon restaurant préféré.

Le Casanou, 22 rue des Coutelliers, métro Esquirol ou Carmes. Comptez 40 euros par personne (apéro, entrée, plat, dessert).

Et nous avons fini par le Café à la Une. Ce restaurant là, c'est Brol qui nous y a conduit. Leur spécialité : les grillades au feu de bois. Si vous aimez la viande, cette fois ce restaurant est pour vous. Ses points forts : une viande d'une exellente qualité, et une carte qui s'adapte à toutes les bourses. La présentation de la carte et des vins est très originale, je vous laisse la surprise, d'autant que de ce que j'en ai vu, le fond et la forme de la carte changent ensemble. Une terrasse qui s'annonce super agréable pour l'été, et une belle salle avec la cheminée. Et oui, les grillades sont réalisées sous les yeux des clients. Les entrées sont originales, copieuses, avec des produits de qualité. Les desserts, c'est le même topo. Sandwitch à la crème de noisettes et chocolat ? Rouleau de printemps au foie gras ? Ou encore le nougat de foie gras ? Mais passons aux grillades. Magret entier, entrecôte ou côte de boeuf ? A moins que vous ne préfériez les brochettes. Une des originalités de ce resto, c'est que vous payez chaque chose séparemment. Une brochette ? 3 euros. Un accompagnement de salade ou de frites ? 2 euros. Une sauce ? 1 euro. Cela chiffre vite ? Et bien pas tant que cela, car les brochettes sont vraiment copieuses. Bon je ne vous parlerai pas de la côte de boeuf qui devait faire pas loin du kilo, mais c'est à partager à deux. Je ne sais pas d'où viennent les boeufs qui composent la viande de votre assiette, mais franchement on sent qu'ils ont eu une vie heureuse tellement ils nous transmettent du bonheur...

Le Café à la Une, 124 rue Louis Plana, métro Roseraie.

Voilà, cela me permet de vous parler de quelques adresses que nous affectionnons. Vu que je ne suis pas douée dans la rédaction de critique (combien de fois ai-je du écrire "excellent", je ne me suis pas encore relue, j'ai déjà peur), cela me permet de vous les raconter, d'une manière qui m'est plus agréable. J'espère que cela vous aura donné envie de découvrir l'une ou l'autre de ces adresses !

dimanche 6 juillet 2008

Le Barapate

Je voulais vous en parler, il annonçait sa fermeture. Il est toujours ouvert, je me dois de vous faire un billet !

C'est quoi ? Un restaurant.
On y mange quoi ? De tout, mais surtout des pâtes.
C'est où ? Entre Esquirol et Capitole, dans une rue perpendiculaire à la rue saint Rome.

Dans un cadre sympathique et calme, rénové en 2007, vous allez découvrir une carte teintée de cuisine française et italienne, avec une petite liste de différentes pâtes. Je vous laisse faire votre choix, mais je vais quand même vous parler de trois plats, qui me tiennent particulièrement à cœur, vu que ce sont nos préférés dans ce restaurant. Les pâtes sont excellentes, je n'ai jamais été déçue. La portion est copieuse, et la sauce bien dosée.

- Pour les fans de fromages, les Raviolinis aux 5 fromages sont incontournables. La sauce est riche, les raviolinis savoureux, et je ne vous en dis pas plus, car ce qu'il y a sur le plat quand l'assiette arrive, est une surprise qu'il ne faut pas gâcher la première fois. En général, j'essaye de manger lentement pour faire durer le plaisir, mais j'engloutis tout trop vite !

- Pour les amoureux de la mer, les Mari-Monti sont un must absolu. Des tagliatelles à la crème délicieusement tomatée/champignonée avec un duo bienvenu gambas/pétoncles.

- Pour les carnivores, la fameuse Escalope Boconccino. Du veau enroulé avec du jambon et de la mozarella, accompagné de tagliatelles et d'une monstreuse sauce crèmeuse/champignonée déglacée au marsala...

Les prix sont un chouilla plus cher qu'ailleurs, mais la qualité est au rendez-vous. Le soir, c'est un restaurant assez calme, le midi il y a généralement plus de monde, mais le restaurant n'en devient pas pour autant bruyant.

A noter que les serveurs sont toujours de bonne humeur et prêts aux bons mots rigolos.

http://www.barapates.com/

8, rue Tripière, 31000 Toulouse

lundi 12 novembre 2007

Les sales gosses

Pas très loin de la station de métro Jean-Jaurès à Toulouse, se cache un petit restaurant au cadre fort sympathique, un TB à inscrire dans la marge !

Dans un décor de salle de classe, corrections d'addtions ou multiplications sur les tables, marelle sur le sol, tableaux vintage sur des scènes de cour de récré. Une carte écrite à la craie sur tableau noir, des plats classiques avec "the" petite note originale : soupe de potiron au gingembre, tatin de tomate au chèvre, magret à la poudre de dragées, gambas aux litchis, crème brûlée au sucre de barbapapa ou fondant au nutella !

20 Euros la formule plat+dessert ou entrée+plat, 23 euros la formule entrée+plat+dessert, moi j'ai fait l'originale en prenant entrée+dessert, rien dans les plats ne me parlait vraiment.

Foie gras à la gelée de fruits très bon, très fin, le pain grillé l'accompagnant avec est très bon, le tout avec une présentation soignée. Je regrette juste que le foie était un tout petit peu trop froid quand il m'a été servi, mais je l'ai dégusté plus lentement et les bouchées suivantes n'en étaient que meilleures. J'ai ensuite testé "le fameux tiramisu", car revenant de la piscine, j'avais encore un peu faim. Un tiramisu dans les règles de l'art, vraiment très savoureux.

Chéri lui s'est laissé tenté par le magret à la poudre de dragées, et par la crème brûlée à la barbapapa...

Un bon rapport qualité-prix qui font que ce restaurant merite sincèrement un petit détour.

En conclusion, une cuisine et un cadre traditionnels mais avec la touche d'originalité qu'il faut sans que ce soit "de trop". Vous voyez ce que je veux dire ? Non, c'est normal, je ne suis pas critique et je m'essaye pouf la première fois quand même dans cet exercice !

Restaurant Les Sales Gosses, 7 rue de l'Industrie à Toulouse.

samedi 10 novembre 2007

Compte-rendu du XVIIe

Hier soir se déroulait la réunion mensuelle des bloggueurs toulousains, le Toulouse Carnet. Mon chéri et moi-même, arrivés les premiers sur les lieux, décidons d'attendre au chaud à l'intérieur. Première surprise, le lieu, du moins le sol, est loin d'être un symbole de propreté. Non, je ne suis pas narreuse ou maniaque, mais j'ai très facilement des a priori. Quid de la cuisine que l'on ne voit pas ?

Sur le mur une carte détaillé les plats du jour. Une soupe de légume pour 5euros. Zbb prend un petit ricard pour patienter. Moi je suis affamée, et j'ose une question insensée (oui vous avez le droit de dire que tout de même, je suis bizarre), avec un grand sourire au serveur : est-il possible, en attendant les 10 autres personnes, de prendre une demi-soupe ? Et là, l'immense aimabilité du serveur se dessine sur son visage et s'exprime dans un seul mot "non.". Ce n'est tout de même pas la chose la moins partageable du monde tout de même ? Une louche dans un bol, je suis rassasiée et rechauffée, on n'en parle plus, je paye demi-tarif pour une demie portion. Les commentaires des avis de restos en ligne m'avaient prévenue, ce lieu ne brillera pas par son accueil. Effectivement ! Genre je me demande pourquoi certaines personnes travaillent en contact avec le public tant celui-ci semble les déranger ! Bref.
Brol, Samantdi, Thomas et Catounette (je les ai déjà vu mais où donc... Haaann oui, ca y est j'ai trouvé), Da-Scritch, Spica, Ennairam, Mido, Wizmaster sont de la partie, sur des tables très étroites. Eponyme arrivera mais ne mangera pas, et aura pourtant le grand privilège d'être sur une table d'une largeur convenable.

J'ai triché, je n'ai pas la mémoire de certains, et j'ai pris quelques notes pour faire ce compte-rendu. Alors dans les discussions pré-kinder il y aura eu "le pléonasme visuel" : dans ce resto, un escalier menant vers le haut est indiqué avec une ardoire "salle en haut". Ah bon ? Nous avons appris que plus il y a de vin, plus Samantdi boit, nous avons disserté quelques temps sur le nom de pedigree des vaches (entres autres animaux).
A-t-on seulement bien mangé ? Bah je dirais que pour le prix que l'on a payé... ca pouvait passer. Ce restaurant ne restera pas dans les annales pour sa cuisine : crêpes au froment avec garniture salée c'est un peu une erreur de style... Le cidre bu dans un verre à pied... Et pourquoi pas du champagne dans des tasses ? Je taquine, je taquine.
En faisant nos courses juste avant, j'ai eu une idée saugrenue : ramener à chacun un oeuf kinder. Et là, comment réduire la moyenne d'âge à celle d'un enfant de 5ans. Dans les surprises : des tampons, des tampons secs, des autocollants... Tout le monde s'est accordé à dire que pour une fois, le carnet de Tarvalanion (malheureusement absent) nous a manqué. Nous aurions eu le support parfait pour faire nos gamineries !

Comme à chaque fois, un Toulouse Carnet très très sympathique même si les rencontres de type pique-nique où nous sommes libres de nos mouvements, sont je trouve, encore plus conviviales. N'empèche, vivement le prochain.