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fleurs enki le chat

jeudi 14 mars 2013

Aujourd'hui nanan

(Tout ce qui est fort agréable, qui a un grand mérite, dont on veut se faire valoir)

Quelque chose de nanan de ma journée... Hmm, là comme ça, je dirais le résultat de ce test, qui selon les chiffres du bidule, montre que je gagne autant qu'un homme à âge, expérience et poste équivalent. Cela m'a bien fait plaisir cette nouvelle !

Hier, glossographe

(Celui qui recueille et explique les mots anciens ou obscurs d’une langue)

Je suis en inter-contrat depuis lundi. J'ai fini la mission chez mon client vendredi dernier d'une manière qui me laisse un peu un goût d'inachevé. Rien de dramatique, et je ne devrais me plaindre, car j'ai la chance d'effectuer cette période à durée indéterminée chez moi. Payée à rester à la maison.

Et je me sens drôlement glossographe quand j'explique ce qu'est l’inter-contrat à ma famille, en particulier à ma maman. 

Pour les sociétés de services de type SSII, l’inter-contrat est une période entre deux missions chez ou pour un client. Pendant cette période, le salarié n'est pas facturable. C'est quelque chose de très courant, et si nous avons un vrai CDI (certaines SSII font signer des CDI chantiers, et dans ce cas la fin de mission correspond aussi à la fin du contrat), nous ne sommes pas au chômage pour autant. Parfois, la société de service n'a pas de places dans ses locaux et/ou de projet interne à faire faire au collaborateur, et dans ce cas, il est parfois autorisé de rester chez lui.

Payé à rester à rien faire. Pour une durée indéterminée.

Moi qui adore mon chez-moi, je pourrais être ravie. Je le suis, car je m'estime pour le coup très chanceuse.
Mais j'ai du mal à prendre cela sereinement.
Tout d'abord, même j'étais volontaire pour quitter cette mission, car je sentais le vent tourner et je voulais maîtriser mon départ (dans le sens : c'est moi qui part, ce n'est pas vous qui me choisissez pour me faire sortir de l'équipe, cette notion était importante pour moi), je trouve que je ne suis pas partie proprement. Départ avancé de six semaines faute de budget, je suis partie comme un vendredi, en laissant mon boulot en plan, comme si je revenais le lundi. J'aurai aimé voir la fin. Bon, ce n'est pas très grave, c'est la vie.
Ensuite, il y a trop d'incertitudes sur l'après : quelle sera ma prochaine mission ? Sera-t-elle intéressante ? Loin de chez moi ? Avec des gens sympas ? Et j'ai combien de temps devant moi pour le lancer dans des projets personnels ?

Pour le coup, il faut que je revienne au Carpe Diem dans toute sa quintessence : vivre l'instant présent. Alors je range. Je vois le rangement un peu comme un anxiolytique : faire le tri dans le matériel pour apaiser ses émotions, ordonner ses idées. Cela ira, j'en suis sûre, mieux après.

 


jeudi 11 mars 2010

1MPTS - Courier

Chaque fois que je déballe ma fiche de paye devant chéri ou que je prendre le courier, que je reconnais l'enveloppe et qu'il est là, je lui fais la même remarque, depuis 4 ans que nous vivons ensemble. "T'as vu ils continuent à me payer, c'est dingue non ?!" Et qu'est ce que cela peut énerver !

vendredi 6 mars 2009

1MPTS - Bureau

Je n'ai jamais fait d'inventaire à la Prévert de ce que l'on trouve dans mon quotidien... Et bien je profite de ce mois de mars pour vous faire l'inventaire de ce qui se trouve sur mon bureau au boulot.

A ma gauche :
- Une boule contenant des chewing-gum fraise coeur de citron vert
- Une boite de Ricola Orange Menthe
- Une boite de chocolat en forme d'oeuf qui a été transformée en pot à crayons contenant des bics de toutes les couleurs, une gomme, un baume à lèvre périmé depuis des lustes, une gomme et l'étui de mon chiffon à lunettes.
- un fluo jaune
- un emballage de malabar et le tatoo "Wé cool"
- deux feuilles de brouillons griffonées
- un prospectus pour un tournois de poker de février 2008
- un calendrier sous-main en carton avec dessus un téléphone

En face de moi:
- Mon ordinateur portable sur don dock
- Un clavier
- Une souris
- Un cahier grand carreau sans spirale (j'avais le choix quand j'ai été récupéré mes fournitures) pour le côté "je suis nostalgique de ma scolarité"
- Mon bic bleu que si je le perd, cela me contrarie.
- Les spécifications fonctionnelles de mon client imprimées

A ma droite:
- Une chemise jaune qui contient en vrac toute la doc qui pourrait être interessante sur mon projet
- Sur la chemise jaune : une poire, un pot de miel entamé, une lime à ongle
- Un baume à lèvre maison parfumé à la rose dans un minuscule pot
- Ma souris
- Un oeuf kinder vide
- Ma boite contenant du thé rooibois à la vanille et du thé tuocha
- Un éventail jaune
- Une règle métallique de 30cm
- Mon badge GrosNavions avec ma photo dessus qu'on dirait que je suis malade
- Mon tas de feuilles de brouillons
- Ma tasse-bol blanche à rayures bleues et marrons + une cuillère verte
- Une pince à cheveux
- Deux plantes vertes.

jeudi 21 août 2008

Et la journée n'est pas finie...

Il est 7h19 et je suis au boulot. Déjà, ça va être long. Mais c'est un choix personnel. Car à 9h, j'ai une réunion et que j'aimerai travailler avant (mais au lieu de cela je me lance dans l'écriture d'un post long comme le bras). Et pas n'importe qu'elle réunion. Non. Avec les allemands. En visioconférence. Pendant une heure et demie...
Je me suis levée à 6h00 pas super en avance pour : petit-déjeuner, se laver, s'habiller, préparer ma salade de patates pour midi, pendre le linge que j'ai fait tourner peu avant que le réveil sonne. Et partir à 6h35 pour attraper le bus.
Et là, quand la birkenstock fait flotch sur le sol de la cuisine, tu as compris que la machine, elle a eu des fuites. Elle a eu une petite fuite, car une chaussette a réussi à se coincer entre le hublot et pendouillait dehors, du coup elle nous a fait une démo de ce qu'était la capillarité et une étanchéité non assurée.
Je prend un petit-dej rapide, un thé et 2 petits grillés suédois, qui me font déjà savoir que je vais mourir de faim à partir de 10h30, mais que voulez-vous, j'ai pas le temps de manger plus ce matin. Je pars. Je prend la navette Gros Navions, et je me cale pour finir ma nuit, j'ai 25 minutes devant moi. Je somnole et je me réveille avant d'arriver au poste de garde, c'est tant mieux, car les agents de la sécurité ne font pas dans la gentillesse pour réveiller les pauvres travailleurs endormis dans un bus. Et là je remarque que mon chemisier cache-cœur s'est ouvert et qu'il baille monstrueusement sur mon soutien-gorge. Alors dans un bus normal, ca ne m'aurait pas gêné, je le ferme, bon voilà, c'est fini, les gens je ne les reverrai plus jamais. Sauf que là, les gens, je les vois chaque matin et chaque soir. Super. La grande classe. J'ai pas bavé pendant que je dormais, l'honneur est sauf. Je crois.
J'arrive maintenant à mon bureau. Là un de mes collègue a eu l'immense idée de mettre bien à plat sur mon écran, mon gilet que j'ai oublié hier. Pourquoi ? Il me faudra au moins attendre 9h. Pourquoi ne pas l'avoir mis sur ma chaise, voir sur mon bureau ? Pourquoi l'étendre comme cela sur mon écran plat ?
C'est pas fini. J'ai un client relou, qui m'a collé une réunion en guise de pense-bête (je ne l'ai même pas vu passée), aujourd'hui à minuit, pour que je pense à faire le boulot qu'il me demande depuis.... avril, et que depuis avril je me tue à lui dire que je n'ai pas le temps, qu'il faut qu'il s'adresse à mes supérieurs pour qu'on voie quoi faire de son besoin.

La journée va être longue mais longue...

EDIT de 19h35 : Soit 12h après, au final journée classique... Juste la première heure qui était condensée ! Bonne soirée les gens !

jeudi 3 juillet 2008

Das Flugzeug

Merci à mon chéri qui a pris les cinq minutes que je n'arriverai pas à trouver pour réparer mon blog, en panne suite à un changement de configuration chez OVH. Merci à tous ceux qui m'ont envoyé un petit mail tout triste que le blog soit cassé.
Que c'est-il passé pendant tout ce temps ? Bouh ! Plein de choses !

THE truc énormissime de la semaine, c'est que j'ai pris l'avion. Pour la première fois de ma vie en 26 ans, j'ai pris l'avion deux fois dans la même journée, pour aller travailler une journée à Hambourg (Finkenwerder pour être précise), cinq heures de vol au total.
Depuis quinze jours, la menace d'une visite aux collègues teutons planait sur moi, et j'ai fait mon maximum pour éviter cette rencontre. Car je vous rappelle que je n'ai jamais eu un amour (et donc la maitrise) particulier envers les langues étrangères, donc passer deux jours à parler boulot en anglais avec des allemands, toute seule à l'autre bout de l'Europe, c'était vraiment pas le trip idéal pour moi. Au final j'ai réussi à négocier une journée et accompagnée. J'ai stressé pendant 5 jours : moi qui aie toujours un bon coup de fourchette et qui m'endort aussitôt la tête posée sur l'oreiller me voilà en train de perdre sommeil et appétit, et à me shooter à l'euphytose. Parler devant des gens que je ne connais pas, j'ai déjà les mains moites. En anglais, je n'en mange et je n'en plus.
Sans compter que je n'avais encore jamais pris l'avion. Oui, c'est comme ça, avec un papa cheminot on partait en vacances en train, et je n'ai pas la soif de découvrir le monde (je ne suis pas contre), je suis plus de celle qui aime leur transat dans leur jardin.
Et l'avion, c'est génial. Le décollage, la traversée des nuages, et découvrir qu'au dessus des nuages, et bien le ciel est bleu ! J'ai passé deux heures le nez sur le hublot. A regarder les cumulus, les villages et les champs qui défilaient lentement en bas, format Google Maps. Et c'est passé vite ! Je n'ai pas eu trop peur, pour me rassurer je me disais que c'était dans l'intérêt de personne à bord de se crasher. Donc il n'arriverait rien. J'ai juste été effrayée du premier virage de l'avion quand il penche sur un côté. "Personne ne crie, c'est que ça doit être normal". Sinon, tranquille. Ça ne bouge pas beaucoup, et je n'ai pas été malade. Rien de bien pire qu'un voyage en train !
Bilan de l'opération : 1kg en moins (alors qu'il me faut deux séances de sport pendant quatre mois pour en perdre trois), et une première fois vraiment magique. Faut que j'offre un voyage en avion à mes parents, ils doivent vivre un vol aussi au moins une fois dans leur vie !

mercredi 30 janvier 2008

Scène de chasse

Mon chéri aime beaucoup les pulls, et suite à des discussions avec divers amis, tout le monde s'accorde à dire que THE référence en matière de pull ringard, c'est celui qui représente une scène de chasse. Chevreuils, sangliers, feuilles de chène et glands (du même arbre), couleurs maronasses et vert foncé, vous avez sûrement quelqu'un dans votre entourage qui en porte, voire, une exemplaire dans votre armoire.
Et bien là, dans mon hangar bruyant, sale et sans fenêtre sur l'extérieur, on vient de faire rentrer un A320 "scène de chasse", avec un gros décor "chevreuil dans la forêt" sur la queue.
La compagnie en question est Frontier et il est dit : Each of our "spokesanimals" has a unique and entertaining personality. Today there are more than 50 different animal photographs prominently displayed on our tails..
Qu'est ce qu'on se marre dans les avions...

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