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fleurs enki le chat

mercredi 3 novembre 2010

Mon petit carnet

Début de l'année dernière, quand je préparais mon voyage au Burkina Faso, j'ai commencé à prendre l'habitude d'avoir un carnet sur moi, pour noter toutes les questions que je pourrais avoir à propos du voyage, ou une liste d'affaires à acheter ou dont il fallait surveiller le prix.

Avant cela, j'utilisais des dos de factures, de flyers ou d'autres prospectus, voir même les "pages qui ne servent à rien" de mon chéquier (pour les jours où j'ai mon chéquier sur moi), mais cela ne donnait rien de très organisé.

Même si je n'ai pas une belle écriture, que je ne sais pas écrire droit sans ligne et que cela devient vraiment brouillon si je dois écrire dans un transport quelconque, mon petit carnet est un joli pot-pourri de ces derniers 18 mois, que j'ai envie de vous partager aujourd'hui.

  • Suite à un reportage sur la mozzarella, j'ai découvert une variété que je ne me suis promise de goûter  : la scarmoza. C'est une variété de mozzarella plus vieille, et surtout fumée. Et qu'à Paris, il existe des bars mozzarella (enfin au moins un). Je n'avais pas noté l'adresse, mais cela doit se retrouver facilement.
  • J'aime regarder l'actualisation des vieux panneaux d'affichages des trains dans les gares. Vous savez, ceux dont les lettres tournent quinze mille fois avant de se placer sur la bonne. Montparnasse et Bordeaux en sont encore pourvus. Je regrette ceux de Metz qui étaient écrits bien gros, je les voyais de bien loin et je pouvais me mettre à courir bien plus tôt que maintenant. Je voulais en faire un billet, mais je ne sais pas assez bien écrire pour retracer toute la nostalgie que ce genre de chose m'inspire.
  • Où, le 9 septembre 2009, place du Capitole, lors d'une commémoration de Claude Nougaro, j'ai découvert une chanson de l'espace (dont voici un extrait), écrite sous substance illicite, c'est certain. Lanturlu !
  • Le 15 novembre 2009, gare Montparnasse, une dame d'un certain âge s'assoit à côté de moi dans le hall, et tente de me vendre un livre qu'elle a écrit. Elle est infirmière et elle est restée otage plusieurs mois quand elle était en mission en Afrique. Son livre n'est resté qu'un an en librairie. Comment refuser sans vexer, ce genre de choses ?
  • Que je pourrais vous dire Igamsiqanaghhalek pour suivre mon blog depuis plus de 8 ans maintenant. C'est "Merci" en Yup'ik, qui est une langue parlée en Alaska et en Sibérie
  • Je m'étais écris de chercher des titres du groupe Vampire Week-End, rock indépendant, mais je ne l'ai jamais fait
  • On m'a conseillé les Vosne Romané et les Volnay dans la catégories bon bourgogne rouge
  • le 30 janvier 2010, j'ai participé à un sondage sur les titres qui passent à la radio. J'ai écouté 560 extraits de 8 secondes. Cela a duré deux heures, j'en suis sortie lessivée car cela demandait quand même une certaine concentration. Heureusement que c'était rémunéré !
  • Que si je suis dans une Fnac, j'essaye de chercher le CD d'Archive, live à la Géode pour mon chéri (mais cela fait un bail que je n'ai pas mis les pieds dans une fnac)
  • Le 17 mars 2010, des gens UMP avaient déployé une banderole "Stop aux bouchons, votez Brigitte Barèges", genre elle est capable va résoudre les problèmes de circulation sur la rocade, alors que Toulouse est un peu archaïque niveau transports (mais cela s'arrange tout doucement)
  • Même si je ne m'y connais pas, rue Saint Anne à Paris, j'aime beaucoup le Laï-Laï, très bon Gyoza et excellent Kani Tcha-Han (je me la pète hein, genre je m'y connais en plat japonais, mais pas du tout, c'est la magie de tout noter). C'est du riz sauté au crabe.
  • Et que dans le marais, dans le quartier juif rue des Rosiers dans le 4e, il y a un salon de thé casher, le Korcarz, qui te sert des pâtisseries comme si tu allais passer ton quatre heure chez une copine.
  • Au restaurant le Lion d'Or à Gorze, j'ai bu un super vin blanc moelleux, du pays de Loire : un Mont Louis
  • Au restaurant le Comptoir des Voyages à La Rochelle cette fois, j'ai encore bu un très bon vin blanc moelleux, d'Afrique du Sud, qui porte le doux nom d'Hane Poot Jerepigo.
Voilà pour les petites anecdotes. Ce petit carnet a été majoritairement rempli par les notes prises lors des visites d'appartements, puis les informations relatives aux prêts immobiliers avec des rendez-vous dans les établissements financiers, et enfin par les mesures (fausses et justes) de notre nouvel appartement.

Je finirais par un compte-rendu du Toulouse Carnet du 9 juillet 2010, où nous faisons un pique-nique d'intérieur, en comité restreint chez Chris. Nous avons appris à compter en binaire à Ardalia, que les filles parlent beaucoup de poils, de Paris et de son métro, ainsi que de Pigalle et des substances inconnues des jeunes filles de 22 ans (moi à l'époque), nous avons parlé de morpions, de pieuvre (très certainement de Paul le Poulpe), ainsi de l'écartement de quelque chose, mais je n'arrive plus à me relire.
En l'absence de Tarvalanion, j'ai fait tourner mon petit carnet vert. J'ai même promis, que moi, je publierai les petites dédicaces des participants ! Mieux vaut tard que jamais.

Sur ce, je m'en vais mettre au propres les informations importantes dans son successeur !

samedi 10 avril 2010

I <3 Paris

Non mais vraiment, j'aime cette ville. Je pense sincèrement que je pourrais y vivre quelques années.

Je reviens de deux jours de shopping avec ma copine Sylvia. On s'était déjà fait une journée en novembre, mais nous avions trouvé cela trop court. Et pour notre anniversaire qui tombe à 3 jours d'intervalles, on s'est dit qu'on allait s'offrir deux jours pour fêter cela.

Les règles :
  • Se faire plaisir
  • Pas d'enseigne que l'on peut facilement trouver à Toulouse ou à Metz.
  • Pas de tourisme.
  • Pas d'homme.

Et c'est comme cela que l'on a organisé notre séjour. Nous avons fait une liste de boutiques, nous les avons rangées par arrondissement et nous avons tracé notre parcours.

Le jeudi matin était réservé aux Galeries Lafayette. Alors oui, on peut en trouver à Metz et à Toulouse, mais cela n'a RIEN A VOIR. Déjà le choix est peut-être dix fois plus grand qu'à Toulouse ou Metz, et le lieu est magnifique avec la coupole... Et des tonnes de mini boutiques... Il y a même un Pierre Hermé au rayon des chaussures. C'est quand même bien fichu, car nous avions prévu de nous faire précisemment cette patisserie. Et leurs macarons sont vraiment sublimes, au point qu'ils font (presque) passer ceux de Ladurée pour quelconques. Je ne suis pas une grande fan des mélanges trops exotiques, j'aime en général les choses simples bien faites. Mais les associations surprenantes, quand c'est bien fait, c'est tout bonnement délicieux. Je reste sur le fraise-vinaigre balsamique, le pèche-safran ou encore le chocolat-passion. Nous les avons grignotés tout au long de notre journée. Des galeris, nous avons eu à peine le temps de faire 4 étages, que nous sommes allées manger rue Saint Anne, dans un resto Japonais qui s'appelle le Laï-Laï. Nous l'avions déjà testé en novembre, et nous avions tout bêtement adoré.

Ensuite, nous sommes allées chez Repetto, rue de la Paix. J'ai découvert cette marque dans un reportage d'Envoyé Spécial. J'adore les ballerines, et là on parlait d'une marque de prestige entièrement fabriquée en France. J'ai été conquise. Leurs chaussures sont magnifiques. Les prix aussi sont magnifiques, mais cela fait deux ans que j'en ai envie, là je me suis fait plaisir. Je voulais donc des Repetto, qui viennent de la belle boutique Repetto. Mais il y avait un chouilla trop de monde pour que les vendeurs nous accordent ne serait-ce qu'un regard. Au bout d'une demi-heure le pied droit nu, nous sommes reparties vers les galeries lafayette. Sur le chemin, nous avons fait un crochet par Uniqlo. Le magasin de l'enseigne japonaise avait ouvert début octobre, et était encore noir de monde lors de notre visite en novembre. Là, la folie était retombée, et il était plus agréable d'y flaner.

Le soir, nous avions prévu de nous faire un petit spectacle : Gad Elmaleh au Palais des sports. Là j'y ai découvert que les ouvreuses nous solicitent pour une petite pièce. Punaise, mais je n'ai JAMAIS donné un pourboire aux ouvreuses d'aucun théatre moi ! Je ne me doutais pas qu'il fallait donner un pourboire à ces gens là... Moi je me contente des seveurs au resto (sous réserve du minimum syndical d'aimabilité), des coiffeurs (sous réserve de faire deux compliments sur mes cheveux) et plus rarement, aux taxis. Mais revenons à Gad : énormissime. Au bout de 10 minutes j'avais déjà mal aux machoires de rire. Il a intéragit de nombreuses fois avec le public, et a même fait monter une gamine de 9 ans, Clara, sur scène. Une énergie de folie, nous étions crevées de notre journée avec des jambes très lourdes dans nos bottes, nous sommes ressorties avec une de ces patates... Bon le temps d'aller au métro mes voutes plantaires m'ont rappelée qu'elles avaient souffert et qu'elles me feront souffrir jusqu'à l'hotel.

Lendemain, un p'tit bout du quartier latin, où nous sommes tombées sur des vendeurs baratineurs comme jamais. Une liste d'arguments longues comme le bras, vantant tous les méritent de leur produits (soit une collection de vêtements, soit un sac à main). Mais baratineurs sympa, parfois un peu lourd, mais avec une réelle passion de leurs produits. On ne leur a rien acheté ^^. Car si on a besoin de se faire baratiner, c'est qu'on n'a pas eu de réel coup de coeur.

L'après-midi, le marais. Nous avons traversé un magnifique quartier avec des boutiques toutes plus alléchantes les unes que les autres. Des enseignes quasi inconnues, des marques françaises ou européennes. Un quartier juif, avec une petite boulangerie/salon de thé casher vraiment symapathique. Nous nous sommes choisi une petite pâtisserie, on aurait dit un truc que l'on aurait préparé pour le gouter d'une copine. Super bon, mais il y avait un côté artisanal très charmant, familial.

Plein les bottes. Crevées mais heureuses. Deux jours, c'est parfait comme format pour nous deux provinciales venues faire du shopping dans la capitale.

On remet ça l'année prochaine, c'est sûr !!!

jeudi 21 mai 2009

Résumé des jours précédents

J'aurai des choses à écrire ici, des recettes à partager et même des photos en réserve, mais en ce moment je ne prend pas assez de temps pour alimenter mon blog.

Comme je suis en vacances, je vais essayer d'y remédier ! Et au final résumer (un peu) les évènements.

Tout a commencé lundi de la semaine dernière. En bon boulet qui se respecte, j'ai perdu un bracelet. Bon c'est pas bien grave, si ce n'est que c'était un bracelet en argent qui avait appartenu à ma mère, qui doit bien avoir plus de 40 ans, que j'ai toujours bien aimé que je lui avais réclamé un mois et demi plus tôt lors de mes dernières vacances ches mes parents. Bon, c'est que du matériel, y a pas mort d'homme, mais... un chtit coup au moral.

Le lendemain, je fais "pire". Mardi c'est le jour du Body Balance pour moi. Le Body Balance c'est un cours  qui me rappelle sur je suis aussi souple qu'un bout de bois, où je rigole intérieurement de la grâce de la position de l'arbre (ca va encore, c'est effectivement joli), du chien tête en bas ou de la vache. Bref, ce n'est pas le sujet. J'ai oublié et donc perdu mon gilet préféré. Noir. Promod. En acrylique qui n'a jamais peluché. Fin mais pas trop. Qui tombait bien. Qui avait... pfiouf plus de 5 ans car je me souviens l'avoir porté le jour où j'ai embrassé mon chéri pour la première fois. Oui alors ce n'est "qu'un" gilet, que j'en ai 4 autres noir dans mon placard, mais c'est celui-là qui m'allait le mieux en toute circonstance.. Jamais je n'en retrouverais un identique...
Quand j'ai redemandé à l'accueil de la salle de sport cette semaine, s'ils ne l'avaient pas retrouvé, "ah on n'a plus rien, car de temps en temps, on donne tout ce qu'on a en vêtements perdus au secours catholique".

Bon c'est bête hein, mais la personne qui a pris mon gilet à la salle de sport, ne s'est pas dit "mince il n'est pas à moi, il est tout miteux, poubelle !" mais plutôt qu'elle le trouve chouette... Je songe à mettre une affiche "avis de recherche" dans le vestiaire des femmes. Mais cela ferait un peu psychopathe...

Cela me contrarie beaucoup d'avoir perdu ces objets, dans un laps de temps aussi court... Mais cela me fait moins mal que le vol de mon vélo.

Ensuite, je suis en vacances chez mes parents, pour préparer, entre autre, le voyage au Burkina avec l'association. Et comme je venais sur une période assez courte, je me suis dit que j'allais voyager de nuit. Je dors n'importe où, je ne suis pas gênée par la lumière ou le bruit, le train couchette semble fait pour moi. J'ai juste peur qu'on me pique mes affaires pendant mon sommeil.

J'ai donc pris un billet pour Paris, à 00h56, avec une correspondance d'une heure pour changer d'austerlitz à gare de l'est. J'ai bien pris un compartiment dame. Je n'ai pas particulièrement peur d'une agression, mais c'est bel et bien le vol qui me stressait.

Déjà prendre, le train à 1h, implique de rester éveiller jusqu'à 1h. Et moi, après une journée de boulot dans les pattes, j'avoue que j'ai eu du mal. Mais si vous rajoutez à cela des perturbations sur le réseau... A deux heures du mat, j'étais encore à Toulouse. Les contrôleurs étaient confiants : le train rattraperait l'heure perdue pendant la nuit. Le train est arrivé, je n'avais qu'une hâte, aller me coucher, tant pis pour le retard, je dormirais et aviserais demain. Sauf que, quelqu'un était sur ma couchette. Ce que je vous ai pas dit, c'est que je déteste les lits superposés et que je ne suis pas à l'aise sur une échelle. J'avais donc pris le soin de demander une couchette en bas. J'en ai eu les larmes aux yeux, j'avoue. Heureusement, une dame du compartiment (elle a pas vu mes yeux mouillés, il faisait sombre quand même), m'a dit qu'on allait la réveiller. Et la jeune femme s'est réveillée, s'est excusée car elle ne savait pas qu'il y avait 6 couchettes, et est montée tout en haut. Pfiouf, quelle classe, j'aurais pas été capable d'autant de gentillesse si on m'avait dérangé dans mon sommeil ! Je me suis couchée et je me suis endormie.

Un message passe dans le haut parleur, nous arrivons aux Aubrais Orléans... Avec une heure et quart de retard. Bon aller c'est mort cette fois. Sauf. On arrive à Paris avec 50 minutes de retard. J'ai 20 minutes pour descendre du train, prendre le métro, monter dans un TGV. Je peux le faire. C'est vrai que je suis un peu tarée, mais dans les choses que je déteste c'est louper un transport en commun. Même si j'en ai un autre dans les 10 minutes. Alors râter un TGV, vous imaginez ma hargne. J'ai couru. Je suis arrivée sur le quai du métro 3 minutes avant lui. J'ai couru gare de l'est. J'arrive dans le hall : 8h40. Mon train de 8h39 n'était déjà plus affiché. Snif.

Je vais à l'accueil pour savoir quoi faire... On me redirige vers le guichet. Pas de problème, il y a de la place dans le TGV suivant, "Titre gratuit suite à rupture de correspondance". Ouf.

En gros, c'était simplement plus de stress que de mal. Tout c'est très bien passé, je n'ai eu qu'une heure de retard. Je me dis que sur un trajet de 9h, cela reste raisonnable !

Bonne Ascension les gens !

jeudi 24 juillet 2008

Paâaris

Presque une semaine que nous sommes rentrés et je n'ai encore rien raconté de nos premières vacances !
Et beh oui, nous ne sommes jamais partis, en dehors de chez mes parents, plus de trois jours d'affilées. Alors une semaine, youhou ! A rien faire...

J'aime Paris, même si c'est souvent sale, si la majorité des lieux sont bruyants et trop agités, où la vie est plus chère qu'en province... Je ne dis pas que c'est la ville de mes rêves et que je veux absolument y vivre, mais je l'aimais déjà quand j'y passais une journée, et bien j'ai adoré y passer la semaine.

Le musée d'Orsay et ses étages incompréhensibles, le musée du Louvre qu'on a fait en 7 heures.
Le quartier de l'opéra Garnier, où, comme Rome, presque tous nos chemins nous ont mené. La rue de la Paix et son magasin aux Repetto encore inabordables pour moi (je ne désespère pas).
Les 8 ou 9 étages des grands magasins où le luxe est impressionnant, clinquant, omniprésent sous nos yeux et sous nos mains. Leurs terrasses panoramiques (gratuites) où l'ont peut admirer les toits de Paris.
Les quartiers à thème : quartier des galeries d'arts, la rue du matériel informatique, la rue des tissus, la rue des resto chinois. Qui mène chez Kozlika où j'ai pu me rendre compte que l'équipe Dotclear possède des palais dessensilisés.
Les promenades qui mènent toujours sur un truc touristique, original, magnifique. La diversité des touristes présents.
Le quartier proche de la station Odéon, qui est devenu la station où je devrais désormais faire une halte à chaque visite dans la capitale : Lush, un magasin Kickers (que des chaussures Kickers, homme, femme et un tout petit peu pour enfants : vous imaginez ?), un magasin de maroquinerie qui fait les sacs à mains de mon imagination pour même pas cher (boutique fermée, seule la vitrine a été longuement observée).
Les maux de pieds tous les soirs.
Le loupage du feu d'artifice de la tour Eiffel... Car l'attente, sans matériel, de 5 heures dans la foule, cela ne se pratique pas et que sur les marches du Sacré Coeur, on ne voit rien de la tour Eiffel. Seule consolation, plusieurs milliers de personnes ont eu cette idée de venir à Montmartre et n'ont profité que du coucher de soleil sur la capitale.
Le fait de ne rien faire, pas de ménage, pas de cuisine, pas de courses, juste du plaisir pendant une semaine.

Bref une excellente semaine de vacances. On repart quand et où?

PS : Prochain post, une rapide sélection de photos (que je n'ai même pas encore déchargées de l'appareil)

samedi 22 décembre 2007

Boulet attitude

Qu'est ce que c'est ?
C'est recevoir en cadeau un joli objectif macro par son chéri, un peu en avance, pour Noël.
Partir 15j en vacances chez ses parents à Metz en train, avoir une correspondance à Paris.
Se dire que s'il fait beau à Paris, se payer une montée sur la tour Montparnasse pour photographier les toits de la capitale.
30 minutes avant le départ du train, réaliser que l'on a bien le nouvel objectif dans le sac, mais pas le boitier du reflex.
Arriver à Paris et remarquer que le ciel est bleu, que les conditions auraient été idéales.
Prendre le TGV Est, être assise à contre sens et remarquer que le coucher de soleil est non seulement magnifique, mais se passe derrière des nuages aux formes très bizarres.
Rager intérieurement d'être aussi tête en l'air.
Joyeux Noël les gens !

lundi 19 novembre 2007

Goûtons chez Lenôtre

Lors de mon retour dans l'est de la France, j'ai décidé de profiter pleinement du TGV Est qui relie Metz à Paris en 1h30. Ce qui permet de faire l'aller-retour dans la journée, sans être épuisée par le train, un véritable luxe !

Je suis allée à Paris, car deux grandes copines, Hindy et Lydia, mes mentors (si ce n'est plus) en pâtisserie, auteures du blog In my Kitchen..., y passaient deux jours. Je décidai donc de les rejoindre le samedi matin, au café des Deux Moulins, histoire de faire nos bonnes touristes dans ce bistrot typique de Paris, rendu célèbre par le film de Jean-Pierre Jeunet, que j'adore, au passage.

Après un repas de midi dans un indien qui nous semblât douteux dans le passage Brady, direction les champs élysées. Et au numéro 10, soit tout en bas, se trouve le pavillon Elysée, le salon de thé Lenôtre. Notre gourmandise sans limite, nous y sommes rentrées, habillées comme des touristes, jeans, kickers, docs, (faux) sarouel.

Une jeune maître d'hotel nous informe qu'il nous faut patienter quelques minutes, que la salle est pleine et qu'elle ne peut pas nous placer dans le petit salon (que l'on appercoit au fond, avec fauteils et tables basses) car celui-ci va fermer. Nous patientons le temps de réarranger une grande table pour nous accueillir.

On nous apporte la carte. Pas un choix monstre, mais vu le budget que nous allons y consacrer, il s'agit pour nous de ne pas faire d'erreur. Nous prennons donc notre temps. Comme je ne m'y connais pas suffisemment en thé, je choisis en boisson le fameux chocolat Lenôtre, nous ferons toutes le même choix. Et la douceur élue de mon coeur sera un fondant coeur coulant et sa glace à la vanille. Lydia la tentation chocolat, et Hindy ira se servir au buffet d'une des pâtisseries classiques.

Notre commande arrive. Le chocolat est servi dans une petite cruche. Au moment où chacune le verse dans sa tasse, on sait que ce sera un chocolat chaud d'exeption. L'onctuosité est visible à l'oeil nu. Il a du être préparé avec de la crème fleurette et non du vulgaire lait ! Et quel goût... Même si je l'ai trouvé un chouilla pas assez sucré, impossible chez soi de refaire un chocolat aussi riche, puissant et fin à la fois.

En ce qui concerne mon dessert, je m'attendais à être transportée quelque part, mais je ne suis pas partie aussi loin que je l'espérai. Je connais bien cette recette au chocolat, c'est l'une de mes pâtisserie préférée. La magie du coeur qui coule participe énormément au plaisir de la dégustation. Mon fondant était exeptionnel, un goût très fin que je n'arriverai probablement jamais à reproduire car je n'ai pas accès aux mêmes produits de qualité.... La boule de glace était délicatement parfumée, et posée sur un lit de croquant aux amandes. Entre le croquant/nougatine aux amandes et la tuile. C'était vraiment très bon, j'en aurai bien pris plus de cette petite cochonnerie, cachée sous ma glace.

Lorsque nous sommes reparties, le joli petit salon n'était pas fermé, et trois tables étaient occupées... N'avions nous pas la classe nécessaire pour nous faire installer là bas ? Nous ne le saurons jamais.

C'est, je crois, la première fois que je me fais plaisir, dans une adresse de prestige comme cela.
Depuis que je travaille, il y a maintenant deux ans de cela, je me rend compte que je commence à avoir le goût des très bons produits. Cela commence par faire une partie de ses courses au marché (en particulier le fromage). Puis en ce moment, c'est de tester les "grandes" pâtisseries sur leur chocolat, leurs macarons...
Cette expérience, m'a donné envie de me faire un budget pour tester d'autres très grands noms... Nous avons vu Ladurée de l'autre côté de la rue lorsque nous sommes remontées le long des champs... On y retourne quand les filles ?