3 conseils pour publier sans maison d’édition

Le saviez-vous ? L’exemple le plus célèbre en matière d’auto-édition se nomme « Cinquante nuances de Grey ». Publier sans maison d’édition aujourd’hui n’a plus rien de honteux et devient un choix de raison lorsqu’on est persuadé de son talent.

L’édition à compte d’auteur

On trouve tout et n’importe quoi dans l’édition à compte d’auteur. Dans ce modèle, c’est l’auteur qui paye pour être édité et surtout distribué. En effet, la partie la plus compliquée de l’édition d’un livre est sa promotion et sa distribution à travers les réseaux de libraires.

Mais attention, certains n’hésitent pas à profiter de la naïveté des auteurs inexpérimentés qui se voient poussés à signer des contrats n’allant pas du tout à leur avantage financier. Un premier conseil sera de bien les comparer et de ne surtout pas se précipiter sur une offre commerciale à prix élevé. Inciter l’auteur à entièrement financer son projet de livre ou à en acheter lui-même des centaines d’exemplaires n’est pas une pratique à encourager.

Publier en ligne

La solution du livre électronique est loin d’être une béquille de rechange pour auteur maudit. De plus en plus d’auteurs et d’autrices y trouvent leur compte, mais tout dépend du domaine. Le domaine purement littéraire demeure encore la chasse gardée des éditeurs bien implantés.

Un sondage de 2016 réalisé auprès des membres de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) montrait que seuls 26 % d’entre eux étaient familiers avec ce type de support. Pas plus de 16 % avaient publié un livre électronique.

En revanche, toute une gamme de livres électroniques ont trouvé leur public en ligne, principalement jeune, mais aussi spécialisé, tel que le genre « New Romance ». Brillamment lancé par la Britannique E. L. James, elle avait autopublié « Cinquante nuances de Grey » électroniquement sur son propre site internet en 2011 avant de rapidement connaître un succès mondial.

Les plateformes en ligne les plus connues sont, selon l’UNEQ, par ordre d’importance :

  • Amazon (54 %)
  • Lulu.com (28 %)
  • BouquinBec (20 %)
  • Fleur de Lys (17 %)
  • iBooks Author (16 %)
  • Kobo Writing Life (12 %)

Traduisez-vous !

Que ce soit dans le domaine de l’auto-édition, du livre électronique ou des deux, vous avez intérêt à miser sur la traduction. Vous pourrez ainsi multiplier les zones géographiques de distribution.

Il vous suffit de demander une traduction littéraire à Montréal. Vous aurez l’assurance d’obtenir une traduction de qualité, à supposer que l’œuvre d’origine soit elle-même de qualité.

En effet, le public anglophone est bien plus large et achète plus volontiers des livres. Il est souvent plus rapide de connaître le succès littéraire sur le marché nord-américain.